quand dès le 25 décembre j’espérais la veillée de Noël suivante,
quand j’espérais la St-Nicolas où je recevrais deux autos de plus,
quand mon anniversaire signifiait pour mes yeux émerveillés une bougie de plus sur le cake aux pommes,
quand bien travailler méritait 5 francs à mettre dans ma tirelire,
quand mes grands parents signifiaient aussi un coca en petite bouteille et jamais deux !
Entre ces points fort de l’année on avait le temps de vivre et d’y réfléchir.
Qu’est-ce qui nous empêche aujourd’hui de reprendre ce rythme de vie ?
Méthode pourtant infaillible
pour échapper à l’artificiel asservissant qui nous inonde de mille bulles vides,
et pour nous libérer de l’usurpation par « la croissance » du principe fondateur de l’Homme :
« aimer vivre la Vie » ?

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