au milieu des autres, qu’ils sont nombreux

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à se promener
en n’admirant que leur propre image,
tenaillés par la crainte de découvrir dans les regards qu’ils ignorent
qui ils sont vraiment.

Avec raison puisque sinon s’installeraient – qui sait ? –
un échange, un geste, un mot, une conversation, un nouvel horizon, une relativisation, …
la Vie.
Oh horreur pour qui jamais ne fût né !

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