se torturent leur vie
qu’il ne parviennent pas à vivre.
Afin de préserver leur obsession
de la perfection
il recherchent sans cesse
l’auteur coupable.
« Peut-être beîn que oui »
« Peut-être beîn que non »
leur est insupportable.
Accepter
la moyenne,
la courbe de Gauss
le hasard
leur est inimaginable,
les rend intolérables,
et intolérants.
Quant à moi,
« peut-être beîn que oui »
« peut-être beîn que non »
chaque fois que
tombent les dés
du côté du
« Peut-être beîn que oui » ».
je suis content, satisfait, heureux,
enthousiaste de la Vie.
Jusqu’à me surprendre alors
à dire :
« Voilà qui est parfait ! »

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